Les installations solaires en autoconsommation sont de plus en plus plébiscitées par différents types d’acteurs, que ce soit les particuliers, les collectivités, les centres commerciaux et dans certains cas les industriels. Cet engouement est appuyé par la disponibilité du solaire, son abondance, bien entendu en fonction des régions géographiques et par les réglementations de plus en plus adaptées à ce type de consommation. Cependant, la multiplication des interlocuteurs, les systèmes de stockage d’énergie peu écologiques et peu optimisées, et la difficulté de gérer de manière efficace et automatique cette énergie, empêche une adoption massive. Le plus important d’entre tous ces obstacles, est l’utilisation du surplus, comment le gérer de manière automatique et profitable pour tout le monde. Dans certains cas rares, avec une réglementation spécifique, il existe la possibilité de l’injecter dans le réseau national comme en France, ou de le stocker. Mais pour toutes ces raisons, il est difficile de mettre cela en place de manière rapide et simplifiée un système taillé pour ces défis. Que diriez-vous si l’on vous disait que l’on peut redistribuer le surplus d’énergie, à des réseaux de producteur-consommateur, de faire baisser le dimensionnement du stockage, et par voie de conséquence l’investissement ? Il y a aussi, bien d’autres avantages, à développer ce genre de système et à faciliter la redistribution énergétique, en l’occurence la baisse des factures énergétiques, le développement de l’économie circulaire, l’utilisation des énergies renouvelable et le développement de micro-grids et smart grids. Nous, l’entreprise Envenergreen, proposons la technologie qui permettrait tout cela de manière simple et clé en main. Nous essayons d’adapter notre système à toutes les réglementations à travers le monde et aux normes imposées par les autorités locales.
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